À propos

Nous avons vu la même scène dans presque tous les réseaux.

Arcadi ne vient pas d'un atelier d'idéation. Il vient d'une observation qui s'est répétée, mission après mission, jusqu'à devenir gênante.

L'origine

L'information était toujours là. Elle n'arrivait jamais.

En mission de conseil dans des réseaux retail et restauration, nous passions les premières semaines à faire la même chose : aller sur les sites, écouter les équipes, et remonter au siège des constats que les équipes formulaient déjà très bien elles-mêmes.

Le diagnostic, presque à chaque fois, était en salle de pause depuis des mois. Un responsable de site savait exactement pourquoi son chiffre décrochait le mardi. Une équipe savait pourquoi la nouvelle référence ne partait pas. Personne au siège ne l'avait entendu — non par désintérêt, mais parce qu'aucun canal ne portait cette information, et parce que celui qui la portait devait le faire à visage découvert.

La conclusion s'est imposée d'elle-même. Ce qui manquait n'était ni un audit, ni un logiciel de plus : c'était un canal quotidien, sans friction et sans risque pour celui qui parle. Assez léger pour être utilisé en fin de service, assez structuré pour qu'un directeur de réseau puisse en tirer une décision.

C'est ce que fait Arcadi, et rien d'autre.

Les fondateurs

Deux personnes, une obsession commune.

EA

Eloi Ardail

Co-fondateur · Produit & terrain

Sciences Po Lille et Centrale Lille. Co-fondateur de Poller, cabinet de conseil en intelligence artificielle pour le retail et la restauration — c'est là qu'il a vu, réseau après réseau, la même information se perdre entre le comptoir et le siège. Il porte le produit, la relation avec les enseignes et le travail d'adoption sur le terrain.

T

Tom

Co-fondateur · Technique

Ingénieur, Centrale Lyon. Il conçoit la chaîne de traitement — collecte multi-canal, transcription, analyse structurée, agrégations — et l'infrastructure qui la fait tourner. Les garanties d'anonymat du produit sont son domaine : elles sont implémentées dans le code et couvertes par les tests, pas déléguées à une politique interne.

Ce en quoi nous croyons

Quatre principes qui décident à notre place.

Ils tranchent les arbitrages produit — y compris quand ils nous coûtent une fonctionnalité qui ferait une belle démonstration.

Dire ce qui est, pas ce qui vend

Nous n'affichons pas de chiffre que nous n'avons pas mesuré, pas de logo client que nous n'avons pas, pas de bénéfice que nous ne savons pas encore démontrer. Une page produit qui exagère se paie au premier pilote.

L'anonymat avant la richesse de la donnée

Chaque fois qu'un choix oppose « en savoir plus » et « protéger celui qui parle », c'est le second qui gagne. Pas de verbatim exposé, pas de segmentation fine, pas d'indicateur sous trois retours — même quand un client le demande.

Trente secondes, ou rien

Un dispositif d'écoute qui demande un effort meurt en trois semaines. Tout ce qui alourdit le geste du collaborateur est retiré, même si cela nous prive d'une information que nous aimerions avoir.

Un signal doit produire une décision

Si une information remontée par Arcadi ne change rien à ce que fait un manager ou une direction, elle n'a pas sa place dans le produit. Nous construisons un outil de décision, pas un rapport de climat social de plus.

Où nous en sommes

Nous cherchons nos premiers réseaux pilotes.

La chaîne de traitement fonctionne. Ce qui reste à prouver — et cela ne se prouve que sur le terrain — c'est le taux de participation réel, semaine après semaine, dans de vraies équipes.

Nous travaillons donc en direct avec quelques réseaux prêts à tester sur un petit nombre de sites, à nous dire franchement ce qui ne marche pas, et à faire évoluer le produit avec nous. Si vous dirigez un réseau retail, un groupe de restaurants ou un ensemble d'agences, c'est exactement le moment de nous parler.

Nous écrire

Parlons de votre réseau.

Vingt minutes suffisent pour savoir si Arcadi a du sens chez vous — et pour vous dire honnêtement si ce n'est pas le cas.